NIETZSCHE ET JEAN-MARC ELA Critiques de la science 2è partie

1.1) LA GAIE SCIENCE OU LA SCIENCE SELON NIETZSCHE

Le Gai Savoir, ou encore la Gaie Science, c’est ainsi que les troubadours toulousains du XIVè siècle appelaient leur poésie essentiellement consacrée à la Vierge Marie. C’est aussi le nom d’une école de chant et de poésie fondée en 1332 (le Collège de la Gaie Science), qui organisait chaque année des joutes poétiques. Nietzsche commente ce titre en ces termes dans Ecce Homo : « Les chants du Prince [HORS-LA-LOI], composés pour une bonne partie en Sicile (en mars 1882, rappellent très expressément, la conception provençale de la Gaya Scienza, avec cette unité du ménestrel, du chevalier et de l’esprit libre qui différencie cette merveilleuse civilisation précoce des Provençaux de toutes les cultures équivoques. Le dernier poème, en particulier, « Pour le mistral », une exubérante chanson à danser où, avec votre permission, on danse par-dessus la morale, est parfaitement dans l’esprit provençal[1].

La Science Gaie est la conception de la science selon Nietzsche, c’est sa sécrète sagesse. Cette science, Nietzsche va en développer les caractéristiques, dans un chapitre de Ainsi parlait Zarathoustra. La science nietzschéenne est une vertu née de la crainte[2]. La science, selon Nietzsche, est, en outre, « une longue et vieille crainte, enfin affinée et spiritualisée.[3] » Mais cette définition de l’enchanteur est une imitation de la science de Zarathoustra. La science zarathoustrienne est un courage affiné et spiritualisé, un esprit d’aventure et une joie de l’incertitude. Elle est ce qui n’a pas encore été hasardé[4].

Dans le chapitre intitulé « l’esprit libre » de la deuxième partie de Par delà le bien et le mal, Nietzsche trouve étrange le monde moderne dans lequel il vit, avec ses simplifications et ses falsifications. Face à cette superficialité, il a fallu une « inébranlable et granitique assise d’ignorance pour que puisse s’élever la science[5]. » Plus loin il ajoute que « la meilleure science voudrait nous emprisonner dans ce monde simplifié, artificiel de fond en comble, inventé et falsifié à notre usage[6]. » Mais la meilleure science est contrainte et consentante à la fois. Elle aime aussi l’erreur, parce qu’elle aussi est vivante ; elle aime la vie[7].

Poursuivant toujours sa réflexion sur la science, notre généalogiste, la compare à une femme. Selon Nietzsche, la femme doit être pudique, c’est-à-dire qu’on ne doit pas chercher à atteindre sa pudeur. Ainsi quiconque cherche à regarder sous la peau de la science, sous sa robe et ses atours, porte atteinte à la pudeur de la science[8]. L’histoire de la science particulière laisse apercevoir, selon les propos de Nietzsche, des procédés anciens et communs à tout savoir et à toute connaissance. Que ce soit au niveau du savoir, tout comme au niveau de la connaissance, il rencontre des hypothèses hâtives, des inventions fantaisistes, la bonne et sotte volonté de croire[9].

Dans la 6è partie de Par delà le bien et le mal, Nietzsche s’élève contre une inconvenante et funeste interversion de rangs qui menace aujourd’hui de s’instaurer entre la science et la philosophie.[10] Ensuite il pense que chaque personne a le droit de donner son avis sur la question des rapports science/philosophie, à partir de sa propre expérience. Pour lui, l’homme de science a proclamé son indépendance par rapport à la philosophie, mais ceci est d’une naïveté orgueilleuse. Il en résulte un jugement dédaigneux à l’égard de la philosophie. La raison est que la philosophie allemande à l’époque de Nietzsche offre l’image d’un véritable pot-pourri, un véritable cadavre ambulant, tandis que la science allemande est florissante.

La première dissertation qui a pour titre « Bien et Mal », « Bien et Mauvais » de la Généalogie de la morale, pose le problème nietzschéen de l’autre origine du bon tel que l’homme du ressentiment l’a conçu. Cet homme-ci en attend une solution concluante. Nietzsche réfléchit alors sur les bons agneaux et les méchants oiseaux de proie, et pense qu’il n’y a rien à objecter à cette façon d’ériger un idéal, si ce n’est que les oiseaux en question pensent qu’ils ne sont pas méchants envers les bons agneaux. En termes nietzschéens on peut affirmer que la force est la force et la faiblesse est la faiblesse. On ne peut exiger de la force que sa volonté de terrasser, d’assujettir et de dominer. Aussi peut-on séparer la force de ses effets, se demande Nietzsche ? Cette digression est très éclairante pour le débat sur la science. Peut-on dissocier la science de son langage, par exemple ? Ici, la réponse de Nietzsche est péremptoire quand il affirme : « Notre science tout entière, malgré son sang-froid, son absence d’affect, se trouve sous le charme du langage et n’a pas pu se débarrasser de ses espèces de petits monstres imaginaires qui sont les sujets[11]. » Ainsi on attribue des effets à l’atome comme une force qui attire, qui pèse…

Nietzsche poursuit son exploration de la science moderne dans la troisième dissertation intitulée « quels sont les idéaux ascétiques ? » de la Généalogie de la morale. Il pense que l’idéal ascétique a corrompu le goût, la santé et beaucoup d’autres choses. Il veut alors mettre en lumière la signification de cet idéal. Cet idéal, poursuit-il, a d’immenses effets, mais aussi des effets désastreux. Cet idéal exprime une volonté et a un but. Son antithèse, par contre, l’a vaincu sur presque tous les points importants. En effet, pense Nietzsche, la science tout entière porte témoignage. Elle qui est la véritable philosophie de la réalité, n’a évidemment foi qu’en elle-même[12].

La science d’aujourd’hui a évidemment le courage, la volonté d’elle-même et jusqu’ici elle a pu se passer de Dieu, de l’au delà et des vertus négatives. Tout ceci, pour Nietzsche, constitue de l’agitation inutile, un vacarme assourdissant. En réalité, la conscience scientifique est un abîme, le mot science est un vice, un abus, un attentat à la pudeur. Finalement déclare Nietzsche, « la science d’aujourd’hui n’a aucune foi en elle-même[13] », elle n’a aucun idéal. Elle est la forme actuelle de l’idéal ascétique et non son antithèse. Un peu plus loin Nietzsche ajoute qu’il n’y a pas de science, en bonne logique, sans a priori. En effet, la seule pensée d’une telle science, poursuit-il, est inconcevable et paralogique. C’est pourquoi, pense-t-il, la science suppose nécessairement une philosophie une foi préalable qui lui donne une direction, un sens, une limite et une méthode, un droit à l’existence. Car, l’homme véridique, selon Nietzsche, est celui qui affirme sa foi en un autre monde que celui de la vie de la nature et de l’histoire[14].

Nietzsche affirme que c’est toujours encore une croyance métaphysique sur quoi repose notre foi en la science. En tant qu’athée et anti-métaphysicien, il se rebiffe contre la foi chrétienne, surtout contre cette idée que Dieu est la vérité et que la vérité est divine. Mais il pense que la science elle-même a besoin désormais d’être justifiée. Dans ce même passage au paragraphe 25, Nietzsche soutient que la science n’est pas l’antagoniste naturel de l’idéal ascétique. Elle n’est pas autonome, car elle a besoin d’une valeur idéale et d’une puissance créatrice de valeurs. Ainsi elle est la force qui entraîne l’évolution intérieure de cet idéal.

La science et l’idéal ascétique, laisse entendre Nietzsche, se tiennent toutes les deux sur le même terrain, celui de la valeur de la vérité. Estimer la valeur de l’idéal ascétique, c’est estimer la valeur de la science. En outre, la bonne conscience, pense Nietzsche, est par principe bien plus opposé à l’idéal ascétique que la science. Mais la science repose sur les mêmes bases que l’idéal ascétique : un certain appauvrissement de l’énergie vitale. Par conséquent, la science moderne est pour l’instant, la meilleure auxiliaire de l’idéal ascétique, et cela, parce que le plus inconscient et le plus volontaire[15].

Revenant une fois encore sur le problème des sciences naturelles ou contre-nature, Nietzsche pense qu’elles travaillent aujourd’hui à détruire en l’homme, l’ancien respect de soi, « comme si ce respect n’avait jamais été autre chose qu’un bizarre produit de la vanité humaine.[16] » Il ajoute que ces sciences mettent un point d’honneur, leur idéal austère et rude d’ataraxie stoïque, « à entretenir chez l’homme ce mépris de soi obtenu au prix de tant d’efforts, en le présentant comme son dernier, son plus sérieux titre à l’estime de soi[17]. »Dans ce même passage Nietzsche salue les fameuses victoires des hommes de science[18]. Ces victoires, fait-il remarquer, sont des victoires dont personne n’en connaît l’enjeu. Les hommes de science n’ont donc pas réussi à vaincre l’idéal ascétique car cet idéal s’est trouvé plus fortifié, plus insaisissable et plus spirituel dans cette lutte.

Abordant la question de la science, dans Le Crépuscule des Idoles[19], Nietzsche considère le témoignage des sens comme une véritable science à ses yeux. Par exemple, il pense que le nez est l’instrument le plus délicat qui soit au monde mais aucun philosophe n’a parlé de lui avec perspicacité. Le nihiliste soutient ainsi que la métaphysique, la psychologie ou la théorie de la connaissance ne sont pas encore des sciences. Quant à la logique, elle est, à ses yeux, une science formelle ou une théorie des signes. Mais il se pose la question de la valeur de cette convention de signes. Terminant cette réflexion par L’Antéchrist[20], Nietzsche se présente comme un esprit libre, qui transvalue toutes les valeurs et déclare la guerre à toutes les vieilles conceptions du vrai et du faux. Sa méthode, souligne-t-il, est une patiente observation que la science actuelle a longtemps méprisée. Poursuivant ses attaques contre la science moderne, Nietzsche épingle aussi la religion, qui lui semble être l’ennemi mortelle de la science. Le christianisme, en l’occurrence, approuve tous les moyens pour empoisonner, calomnier et décrier la science, dans sa pureté, sa rigueur et sa noble liberté. L’impératif de la foi apparaît alors comme un veto contre la science[21]. Nous réservons le meilleur pour la fin : il s’agit de l’exégèse d’un passage de la Genèse par Nietzsche.

Nous citons le texte selon la traduction œcuménique de la Bible : « Le Seigneur Dieu prescrivit à l’homme : [Tu pourras manger de tout arbre du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bonheur et du malheur, car du jour où tu en mangeras, tu devras mourir.[22]] » Nietzsche, selon son interprétation, voit dans cette histoire biblique, l’histoire de la panique de Dieu devant la science. Il poursuit sa réflexion en affirmant que la science vient de la femme, car c’est elle qui a fait manger à l’homme, le fruit de l’arbre de la connaissance. En l’homme, ajoute-t-il, Dieu s’est vu un rival, car la science rend égal à Dieu. Finalement, la moralité que Nietzsche tire de cette histoire est celle-ci : la science est la chose défendue en soi. Elle seule est défendue car elle est le premier péché, le germe de tout péché, autrement dit, le péché originel[23].

Nous voudrions prendre nos distances par rapport à cette exégèse malencontreuse de Nietzsche. D’abord, nous observons que c’est la première fois, dans Genèse 2, 17c que résonnent des paroles menaçantes. Le récit originel de Genèse 3, que prépare ici Genèse 2,9 et 16-17, ne mentionne sans doute qu’un seul arbre (au centre du jardin), ainsi comme le souligne remarquablement le théologien et psychothérapeute allemand Eugen Drewermann, « la formule [l’arbre de la connaissance du bien et du mal], vient de 3,5[24]. »

Et notre commentateur de se demander pourquoi « le rédacteur (yahviste) a fait cet ajout, si difficile autant grammaticalement que rédactionnellement[25]. » Originellement, pense-t-il, « l’interdit ne comportait aucune explication précise et il n’y avait pas à en chercher un sens : sa finalité résidait dans la menace : il s’agissait de garder l’homme de la mort. Mais voici que, pour le rédacteur, cette menace de mort est étroitement liée à la connaissance du bien et du mal[26]. » Aussi, ne peut-on s’empêcher de se demander la relation entre l’interdiction de manger le fruit de l’arbre et la menace de peine de mort.

Trois interprétations sont à conjuguer pour comprendre la tournure « le bien et le mal ». D’abord, la connaissance du bien et du mal serait l’acquisition du désir sexuel. Ensuite, ce serait l’acquisition de la connaissance morale. Enfin, partant de ces deux pôles, le bien et le mal désigneraient la totalité du connaissable et renverraient donc à l’omniscience. Nous ne pourrons pas entrer dans les subtilités de la recherche exégétique auxquelles le livre de Drewermann nous renvoie, surtout aux pages 99 à 107. Contentons-nous de cibler ses réponses aux préoccupations de Nietzsche.

Par exemple, notre commentateur retient que le fait de connaître, dans la première interprétation, n’est pas une connaissance sexuelle. Le savoir dont il s’agit, devrait être compris comme la civilisation humaine, par la maturité du jugement, la raison. Dans la troisième interprétation, le bien et le mal, pourrait signifier « tout ». Il s’agirait « d’un savoir portant sur une opposition universelle, sur une contradiction présente en tout[27]. » Drewermann note ensuite ceci : « Les humains doivent se garder de chercher dans la magie un savoir sur les forces que la création divine a domptées, car ce savoir serait pour eux perte[28]. » En fin il conclut : « A celui qui relève du créé, et non de l’acte créateur, qui ne peut qu’engendrer, mais non créer, il est impossible d’embrasser les contraires en les surmontant et en les dominant[29]. » Ce sont les trois raisons pour lesquelles Dieu refuse à l’homme la connaissance du bien et du mal et en quoi cette connaissance est divine. Poursuivons notre réflexion.

Originellement, Dieu veut (voulait) maintenir l’homme à l’abri, dans une zone que les humains détruisirent lorsque, à l’instar de Dieu, mais sans posséder elles-mêmes sa puissance créatrice, ils touchèrent aux forces de la création, déchaînant ainsi le mal qui gisait en eux. La menace divine sert à maintenir la mort à distance d’un homme qui a à choisir entre la vie et la mort[30]. C’est ici que nous arrêtons notre réponse à Nietzsche, pour regarder vers un autre critique, en la personne de Jean-Marc Ela.


[1] Note 1, de la page 1 au Gai Savoir dans NIETZSCHE (Friedrich).- Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 1264

[2] NIETZSCHE(Friedrich).- Ainsi parlait Zarathoustra, livre IV, « de la science » dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 524.

[3] NIETZSCHE(Friedrich).- Ainsi parlait Zarathoustra, livre IV, « de la science » dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 524.

[4] NIETZSCHE(Friedrich).- Ainsi parlait Zarathoustra, livre IV, « de la science » dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 524.

[5] NIETZSCHE(Friedrich).- Par-delà le bien et le mal, 2è partie, l’Esprit libre, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 581.

[6] NIETZSCHE(Friedrich).- Par-delà le bien et le mal, 2è partie, l’Esprit libre, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 581.

[7] NIETZSCHE(Friedrich).- Par-delà le bien et le mal, 2è partie, l’Esprit libre, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 581.

[8] NIETZSCHE(Friedrich).- Par-delà le bien et le mal, 4è partie, Maximes et interludes n° 127, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 622.

[9] NIETZSCHE(Friedrich).- Par-delà le bien et le mal, 5è partie, Remarques sur l’histoire naturelle de la morale n° 192, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 637.

[10] NIETZSCHE(Friedrich).- Par-delà le bien et le mal, 6è partie, Nous les Savants n° 204, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 649.

[11] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 1ère Dissertation, « Bien et Mal », « Bon et Mauvais » n° 13, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 794.

[12] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 3è Dissertation, « Quel est le sens des idéaux ascétiques ? » n° 23, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 877.

[13] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 3è Dissertation, « Quel est le sens des idéaux ascétiques ? » n° 23, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 878.

[14] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 3è Dissertation, « Quel est le sens des idéaux ascétiques ? » n° 24, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 880.

[15] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 3è Dissertation, « Quel est le sens des idéaux ascétiques ? » n° 25, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 882.

[16] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 3è Dissertation, « Quel est le sens des idéaux ascétiques ? » n° 25, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 883.

[17] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 3è Dissertation, « Quel est le sens des idéaux ascétiques ? » n° 25, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 883.

[18] NIETZSCHE(Friedrich).- La Généalogie de la morale, 3è Dissertation, « Quel est le sens des idéaux ascétiques ? » n° 25, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 883.

[19] NIETZSCHE(Friedrich).- Le Crépuscule des Idoles, « La Raison dans la philosophie » n° 3, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 963.

[20] NIETZSCHE(Friedrich).- L’Antéchrist, n° 13, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 1049

[21] NIETZSCHE(Friedrich).- L’Antéchrist, n° 47, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 1083

[22] Genèse 2,16-17

[23] NIETZSCHE(Friedrich).- L’Antéchrist, n° 49, dans Œuvres complètes II, (Paris, Robert Laffont, 1998), p. 1085

[24] DREWERMANN(Eugen).- Le mal. Structures et permanence. Tome 1. Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bagot (Paris, Desclée de Brouwer, 1995), p. 99

[25] DREWERMANN(Eugen).- Le mal. Structures et permanence. Tome 1. Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bagot (Paris, Desclée de Brouwer, 1995), p. 99

[26] DREWERMANN(Eugen).- Le mal. Structures et permanence. Tome 1. Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bagot (Paris, Desclée de Brouwer, 1995), p. 99

[27] DREWERMANN(Eugen).- Le mal. Structures et permanence. Tome 1. Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bagot (Paris, Desclée de Brouwer, 1995), p. 101

[28] DREWERMANN(Eugen).- Le mal. Structures et permanence. Tome 1. Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bagot (Paris, Desclée de Brouwer, 1995), p. 101

[29] DREWERMANN(Eugen).- Le mal. Structures et permanence. Tome 1. Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bagot (Paris, Desclée de Brouwer, 1995), p. 101

[30] DREWERMANN(Eugen).- Le mal. Structures et permanence. Tome 1. Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Bagot (Paris, Desclée de Brouwer, 1995), p. 101

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