Archive for mai 2007

Discussion sur Chassez le naturel

mai 14, 2007

 

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Chassez le naturel

CHASSEZ LE NATUREL, IL REVIENT AU GALOP

M. Nicolas Sarkozy, entré au Dictionnaire Larousse 2008, peut enfin déclarer à la face du monde, qu’il a enfin réalisé tous ses rêves d’enfant. Il s’est toujours réclamé du Général de Gaulle; voici qu’il commence déjà à se comporter comme Silvio Berlusconi. Il en a appelé pendant la campagne présidentielle 2007, à Michelet, à Péguy, à Malraux; il se met déjà à barboter comme un porc, dans le mauvais goût, d’une quelconque célébrité de la jet-set ou du show-biz. Il a déclaré son patrimoine de deux milliards d’euros, appelant de tous les voeux l’Etat impartial, le voici qui inaugure son mandat en acceptant les très dispensieuses faveurs d’un magnat des affaires, Vincent Bolloré.
Chassez le naturel, il revient au galop: Nicolas Sarkozy n’est pas allé faire une retraite spirituelle à Malte pour rechercher l’être. Son être-président n’est pas l’habiter de la fonction présidentielle. Nicolas ne sait plus distinguer entre ce qu’il est, et ce qu’il a. Il a le Foulquet’s, le Falcon, le palace flottant. Cela présente une certaine extériorité par rapport à lui. Cette extériorité n’est pourtant pas absolue. Ce qu’il a, ce sont des choses. Il ne peut avoir au sens strict du mot ces choses qui possèdent une existence jusqu’à un certain point indépendantes de Lui. En d’autres termes ces choses s’ajoutent à lui. Mais Nicolas est possédé par elles et c’est cela qui le rend puissant, président. Cet homme n’a qu’une seule passion: l’argent. Chez lui, la dualité du possédant et du possédé s’abolit dans une réalité vivante. Il ne peut, en mon sens, incarner la France.
Dr AKE Patrice Jean, UFR-SHS de l’Université de Cocody Abidjan

Chassez le naturel

mai 12, 2007

CHASSEZ LE NATUREL, IL REVIENT AU GALOP

M. Nicolas Sarkozy, entré au Dictionnaire Larousse 2008, peut enfin déclarer à la face du monde, qu’il a enfin réalisé tous ses rêves d’enfant. Il s’est toujours réclamé du Général de Gaulle; voici qu’il commence déjà à se comporter comme Silvio Berlusconi. Il en a appelé pendant la campagne présidentielle 2007, à Michelet, à Péguy, à Malraux; il se met déjà à barboter comme un porc, dans le mauvais goût, d’une quelconque célébrité de la jet-set ou du show-biz. Il a déclaré son patrimoine de deux milliards d’euros, appelant de tous les voeux l’Etat impartial, le voici qui inaugure son mandat en acceptant les très dispensieuses faveurs d’un magnat des affaires, Vincent Bolloré.
Chassez le naturel, il revient au galop: Nicolas Sarkozy n’est pas allé faire une retraite spirituelle à Malte pour rechercher l’être. Son être-président n’est pas l’habiter de la fonction présidentielle. Nicolas ne sait plus distinguer entre ce qu’il est, et ce qu’il a. Il a le Foulquet’s, le Falcon, le palace flottant. Cela présente une certaine extériorité par rapport à lui. Cette extériorité n’est pourtant pas absolue. Ce qu’il a, ce sont des choses. Il ne peut avoir au sens strict du mot ces choses qui possèdent une existence jusqu’à un certain point indépendantes de Lui. En d’autres termes ces choses s’ajoutent à lui. Mais Nicolas est possédé par elles et c’est cela qui le rend puissant, président. Cet homme n’a qu’une seule passion: l’argent. Chez lui, la dualité du possédant et du possédé s’abolit dans une réalité vivante. Il ne peut, en mon sens, incarner la France.
Dr AKE Patrice Jean, UFR-SHS de l’Université de Cocody Abidjan

Discussion sur Le geste fondamental de la pensée

mai 12, 2007

 

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Le geste fondamental de la pensée

LE GESTE FONDAMENTAL DE LA PENSEE CHEZ M. HEIDEGGER.

HERMENEUTIQUE D’UN PASSAGE ETHOLOGIQUE

Le geste fondamental de la pensée chez M. Heidegger, hermeneutique d’un passage ethologique: tel est le titre de la thèse de Doctorat de M. Pauquoud Konan Jean Elysée, dirigé par le Prof. DIBI Kouadio Augustin, Professeur Titulaire de Philosophie.
Cette thèse pose le problème de la traduction ou encore de l’interprétation (herméneutique) d’un passage du Fragment VI de Parménide que M. Heidegger a eu à interpréter pendant tout un semestre et qui a été l’objet d’une publication Qu’appelle-t-on penser? Il va s’en dire que l’impétrant a eu à ramasser toute l’oeuvre de Heidegger dans un geste fondamental, ce qui le fait passer de la colonie de la pensée grecque, qui est la métaphysique, à la Mère-Patrie qui est l’éthique.

1. LA COLONIE DE LA PENSEE GRECQUE

Selon M. Pauquoud Konan, Parménide a osé faire de l’être, qui n’est autre que le dire de l’être, l’élément et le destin de la pensée. Il renverse par là une problématique qui commençait à se faire jour de son temps et qui est celle de l’adéqation de la pensée à une réalité extérieure, qu’elle s’efforcerait de connaître, de se représenter: comment la pensée peut-elle penser cet autre qui est devant elle? Si toute connaissance implique une certaine identification entre le connaissant et le connu, comment la pensée peut-elle s’identifier à la réalité dans son altérité? En d’autres termes, si on appelle vérité l’adéquation de la pensée et de la réalité, comment la vérité est-elle possible?
L’être de Parménide s’énonce ainsi: "Ce qui peut être dit et pensé, doit nécessairement être, car cela est pour être, mais ce n’est rien, n’est pas." (Fragment VI du Poème). La première interprétation vient de Clément d’Alexandrie dans les Stromates où notre auteur soutient que la pensée et l’existence sont une même chose. La pensée, en tant qu’identique à l’être, est donc par essence vérité, c’est-à-dire, au sens étmologique du grec aletheia, dévoilement. L’équation de la pensée et de l’être rend par essence inutile toute adéquation et a fortiori, impossible toute in-adéquation. Toute pensée est vraie, puisque toute pensée dit l’être, sans quoi elle ne serait pas pensée. Voilà le paradoxe en forme de tautologie que Parménide lègue à la postérité, en même temps que l’avertissement solennel de la déesse: "Non, tu ne plieras jamais le non-être à être; de cette route de recherche détourne ta pensée." L’interdiction de penser le non-être ne fait qu’un avec l’identification de l’être et de la pensée. Il ne faudra donc rien de moins qu’un parricide, forme à peine attenuée d’un déicide, pour venir à bout de l’ontologie implacablement tautologique de Parménide. Mais en viendra-t-on à bout?
Parménide propose dans ce verset, en termes clairs des considérations sur ce qui peut être connu, dans le contexte contre la voie négative. Il discrédite par ce biais la voie négative et souligne que l’objet de la pensée doit être un objet réel. En dépit de son obscurité, ce passage confirme que le refus du "n’est pas", s’explique par une préoccupation majeure. Parménide s’efforce de définir quelle doit être la teneur d’une pensée authentique. En poète, il enchaîne avec une mise en garde contre une deuxième voie erronnée, reconnue comme la voie de la recherche poursuivie par les mortels. On ne trouve pas de trace de cette troisième voie dans ce verset: il n’est pas difficile d’en découvrir la raison. La déesse était là pour désigner les alternatives logiques et cohérentes parmi lesquelles les chercheurs rationnels devaient choisir. La troisième voie est tout simplement le chemin que vous suivez naturellement si, comme la majorité des mortels, vous ne faites pas le bon choix, à cause de votre manque de sens critique. Il vous arrivera de dire ou de sous-entendre à la fois qu’une chose est et n’est pas, en admettant le changement et le devenir. C’est pourquoi vous allez osciller sans trouver d’issue entre l’une et l’autre des voies définies. Ainsi, dans ce verset, vous suivez un chemin "qui revient sur lui-même", c’est-à-dire contradictoire. Evidemment vous reconnaîtrez qu’être et ne pas être ne sont pas la même chose. Mais à défaut de pouvoir choisir l’un ou l’autre, vous finirez par considérer les deux comme état pareils.
La thèse de Parménide appelle, à vrai dire, non pas une, mais deux contestations. La première consiste à lui opposer le fait de l’erreur. Juger faussement; c’est dire que ce qui est n’est pas ou ce qui n’est pas est. C’est donc enfreindre l’interdiction de la déesse, ce qui ne serait que regrettable si une telle infraction n’était présentée par Parménide comme proprement impossible, le non-être est en effet déclaré par lui impensable et indicible. Le fait irrécusable de l’erreur atteste au contraire la pensabilité et la dicibilité, fussent-elles déviantes, d’un certain non-être. Mais cette réfutation n’atteint pas le coeur de la pensée parménidienne.

2 LA MERE PATRIE: L’ETHIQUE

 Si la pensée, en tant que percevoir, reçoit son être de l’être de l’étant, elle est aussi cette présentation du présent qui nous livre la chose présente dans sa présence et qui la place ainsi devant nous, afin que nous nous tenions devant elle et que, à l’intérieur d’elle-même, nous puissions soutenir cette tenue. Mais l’éthique dépasse ce trait fondamental de la pensée qui est la réprésentation. L’éthique réjoint l’^tre comme son demeurer, son séjourner. Ainsi la pensée devient l’habiter de l’être. Et c’est cela l’éthos de l’être, l’herméneutique de ce passage.

Le geste fondamental de la pensée

mai 12, 2007

LE GESTE FONDAMENTAL DE LA PENSEE CHEZ M. HEIDEGGER.

HERMENEUTIQUE D’UN PASSAGE ETHOLOGIQUE

Le geste fondamental de la pensée chez M. Heidegger, hermeneutique d’un passage ethologique: tel est le titre de la thèse de Doctorat de M. Pauquoud Konan Jean Elysée, dirigé par le Prof. DIBI Kouadio Augustin, Professeur Titulaire de Philosophie.
Cette thèse pose le problème de la traduction ou encore de l’interprétation (herméneutique) d’un passage du Fragment VI de Parménide que M. Heidegger a eu à interpréter pendant tout un semestre et qui a été l’objet d’une publication Qu’appelle-t-on penser? Il va s’en dire que l’impétrant a eu à ramasser toute l’oeuvre de Heidegger dans un geste fondamental, ce qui le fait passer de la colonie de la pensée grecque, qui est la métaphysique, à la Mère-Patrie qui est l’éthique.

1. LA COLONIE DE LA PENSEE GRECQUE

Selon M. Pauquoud Konan, Parménide a osé faire de l’être, qui n’est autre que le dire de l’être, l’élément et le destin de la pensée. Il renverse par là une problématique qui commençait à se faire jour de son temps et qui est celle de l’adéqation de la pensée à une réalité extérieure, qu’elle s’efforcerait de connaître, de se représenter: comment la pensée peut-elle penser cet autre qui est devant elle? Si toute connaissance implique une certaine identification entre le connaissant et le connu, comment la pensée peut-elle s’identifier à la réalité dans son altérité? En d’autres termes, si on appelle vérité l’adéquation de la pensée et de la réalité, comment la vérité est-elle possible?
L’être de Parménide s’énonce ainsi: "Ce qui peut être dit et pensé, doit nécessairement être, car cela est pour être, mais ce n’est rien, n’est pas." (Fragment VI du Poème). La première interprétation vient de Clément d’Alexandrie dans les Stromates où notre auteur soutient que la pensée et l’existence sont une même chose. La pensée, en tant qu’identique à l’être, est donc par essence vérité, c’est-à-dire, au sens étmologique du grec aletheia, dévoilement. L’équation de la pensée et de l’être rend par essence inutile toute adéquation et a fortiori, impossible toute in-adéquation. Toute pensée est vraie, puisque toute pensée dit l’être, sans quoi elle ne serait pas pensée. Voilà le paradoxe en forme de tautologie que Parménide lègue à la postérité, en même temps que l’avertissement solennel de la déesse: "Non, tu ne plieras jamais le non-être à être; de cette route de recherche détourne ta pensée." L’interdiction de penser le non-être ne fait qu’un avec l’identification de l’être et de la pensée. Il ne faudra donc rien de moins qu’un parricide, forme à peine attenuée d’un déicide, pour venir à bout de l’ontologie implacablement tautologique de Parménide. Mais en viendra-t-on à bout?
Parménide propose dans ce verset, en termes clairs des considérations sur ce qui peut être connu, dans le contexte contre la voie négative. Il discrédite par ce biais la voie négative et souligne que l’objet de la pensée doit être un objet réel. En dépit de son obscurité, ce passage confirme que le refus du "n’est pas", s’explique par une préoccupation majeure. Parménide s’efforce de définir quelle doit être la teneur d’une pensée authentique. En poète, il enchaîne avec une mise en garde contre une deuxième voie erronnée, reconnue comme la voie de la recherche poursuivie par les mortels. On ne trouve pas de trace de cette troisième voie dans ce verset: il n’est pas difficile d’en découvrir la raison. La déesse était là pour désigner les alternatives logiques et cohérentes parmi lesquelles les chercheurs rationnels devaient choisir. La troisième voie est tout simplement le chemin que vous suivez naturellement si, comme la majorité des mortels, vous ne faites pas le bon choix, à cause de votre manque de sens critique. Il vous arrivera de dire ou de sous-entendre à la fois qu’une chose est et n’est pas, en admettant le changement et le devenir. C’est pourquoi vous allez osciller sans trouver d’issue entre l’une et l’autre des voies définies. Ainsi, dans ce verset, vous suivez un chemin "qui revient sur lui-même", c’est-à-dire contradictoire. Evidemment vous reconnaîtrez qu’être et ne pas être ne sont pas la même chose. Mais à défaut de pouvoir choisir l’un ou l’autre, vous finirez par considérer les deux comme état pareils.
La thèse de Parménide appelle, à vrai dire, non pas une, mais deux contestations. La première consiste à lui opposer le fait de l’erreur. Juger faussement; c’est dire que ce qui est n’est pas ou ce qui n’est pas est. C’est donc enfreindre l’interdiction de la déesse, ce qui ne serait que regrettable si une telle infraction n’était présentée par Parménide comme proprement impossible, le non-être est en effet déclaré par lui impensable et indicible. Le fait irrécusable de l’erreur atteste au contraire la pensabilité et la dicibilité, fussent-elles déviantes, d’un certain non-être. Mais cette réfutation n’atteint pas le coeur de la pensée parménidienne.

2 LA MERE PATRIE: L’ETHIQUE

 Si la pensée, en tant que percevoir, reçoit son être de l’être de l’étant, elle est aussi cette présentation du présent qui nous livre la chose présente dans sa présence et qui la place ainsi devant nous, afin que nous nous tenions devant elle et que, à l’intérieur d’elle-même, nous puissions soutenir cette tenue. Mais l’éthique dépasse ce trait fondamental de la pensée qui est la réprésentation. L’éthique réjoint l’^tre comme son demeurer, son séjourner. Ainsi la pensée devient l’habiter de l’être. Et c’est cela l’éthos de l’être, l’herméneutique de ce passage.

Discussion sur Le serviteur n’est pas plus grand que son maître

mai 12, 2007

 

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Le serviteur n’est pas plus grand que son maître

LE SERVITEUR N’EST PAS PLUS GRAND QUE SON MAITRE

Le chrétien ne doit pas s’attendre à suivre une autre voie que celle suivie par Jésus dans son combat contre le péché, voie semée d’épreuves et de contradictions. Il nous prévient des luttes et des combats: "Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle." (Jn12,25). Il s’agit là d’une vérité que le monde contemporain refuse souvent et méprise, car il fait de l’amour de soi le critère suprême de l’existence. Mais les témoins de la foi (du XXè siècle) n’ont considéré ni leur propre avantage, ni leur bien-être, ni même leur survie comme des valeurs supérieures à la fidélité à l’Evangile. Malgré leur faiblesse, ils ont opposé une résistance vigoureuse au mal. Dans leur fragilité a resplendi la force de la foi et de la grâce du Seigneur.
L’héritage précieux que ces témoins courageux nous ont laissé est un patrimoine commun à toutes les Eglises et à toutes les Communautés ecclésiales…L’oecuménisme le plus convaincant est celui des martyrs et des témoins de la foi; il indique aux chrétiens du XXIè siècle la voie de l’unité. C’est l’héritage de la croix vécu à la lumière de pâques, héritage qui enrichit et soutient les chrétiens à mesure qu’ils avancent dans le nouveau millénaire…
Dans le siècle et dans le milénaire qui s’avance, puisse la mémoire de ces frères et de ces soeurs rester vivante! Mieux encore, puisse-t-elle grandir! Qu’elle soit transmise de génération en génération, afin d’être semence féconde d’un profond renouveau chrétien! qu’elle soit gardée comme un trésor d’une insigne valeur pour les chrétiens du nouveau millénaire et qu’elle soit levain pour parvenir à la plaine communion de tous les disiciples du Christ!…Je prie le Seigneur pour que la nuée de témoins qui nous entourent (He12,1) nous aide, nous tous croyants, à exprimer notre amour pour le Christ avec un courage égal au leur; par celui qui demeure vivant dans son Eglise, aujourd’hui comme hier, demain et toujours!
Envers ceux qui se réclament du Christ, le monde où nous vivons marque son opposition par une indifférence parfois plus décourageante que l’hostilité déclarée. Que le Seigneur nous donne force et persévérance pour affronter cette inertie, et ainsi qu’il nous prépare à endurer, si telle est sa volonté, la persécution qu’il a subie lui-même, pour entrer dans la gloire.

Le serviteur n’est pas plus grand que son maître

mai 12, 2007

LE SERVITEUR N’EST PAS PLUS GRAND QUE SON MAITRE

Le chrétien ne doit pas s’attendre à suivre une autre voie que celle suivie par Jésus dans son combat contre le péché, voie semée d’épreuves et de contradictions. Il nous prévient des luttes et des combats: "Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle." (Jn12,25). Il s’agit là d’une vérité que le monde contemporain refuse souvent et méprise, car il fait de l’amour de soi le critère suprême de l’existence. Mais les témoins de la foi (du XXè siècle) n’ont considéré ni leur propre avantage, ni leur bien-être, ni même leur survie comme des valeurs supérieures à la fidélité à l’Evangile. Malgré leur faiblesse, ils ont opposé une résistance vigoureuse au mal. Dans leur fragilité a resplendi la force de la foi et de la grâce du Seigneur.
L’héritage précieux que ces témoins courageux nous ont laissé est un patrimoine commun à toutes les Eglises et à toutes les Communautés ecclésiales…L’oecuménisme le plus convaincant est celui des martyrs et des témoins de la foi; il indique aux chrétiens du XXIè siècle la voie de l’unité. C’est l’héritage de la croix vécu à la lumière de pâques, héritage qui enrichit et soutient les chrétiens à mesure qu’ils avancent dans le nouveau millénaire…
Dans le siècle et dans le milénaire qui s’avance, puisse la mémoire de ces frères et de ces soeurs rester vivante! Mieux encore, puisse-t-elle grandir! Qu’elle soit transmise de génération en génération, afin d’être semence féconde d’un profond renouveau chrétien! qu’elle soit gardée comme un trésor d’une insigne valeur pour les chrétiens du nouveau millénaire et qu’elle soit levain pour parvenir à la plaine communion de tous les disiciples du Christ!…Je prie le Seigneur pour que la nuée de témoins qui nous entourent (He12,1) nous aide, nous tous croyants, à exprimer notre amour pour le Christ avec un courage égal au leur; par celui qui demeure vivant dans son Eglise, aujourd’hui comme hier, demain et toujours!
Envers ceux qui se réclament du Christ, le monde où nous vivons marque son opposition par une indifférence parfois plus décourageante que l’hostilité déclarée. Que le Seigneur nous donne force et persévérance pour affronter cette inertie, et ainsi qu’il nous prépare à endurer, si telle est sa volonté, la persécution qu’il a subie lui-même, pour entrer dans la gloire.

Discussion sur Le fondement de l’amour fraternel

mai 12, 2007

 

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Le fondement de l’amour fraternel

LE FONDEMENT DE L’AMOUR FRATERNEL

Le commandement du Christ et l’exemple de sa mort sont le fondement de l’amour fraternel. Le disciple qui s’oublie pour ses frères porte le fruit d’un témoignage efficace. Pourquoi est-ce que l’homme souffre sur terre? Pourquoi est-ce qu’il endure des peines et subit des maux? Nous souffrons parce que nous n’avons pas d’humilité. Dans une âme humble vit le Saint Esprit, et il lui donne la liberté, la paix, l’mour et le bonheur.
Nous souffrons parce que nous n’aimons pas notre frère. Le Seigneur dit: "Aimez-vous les uns les autres, et vous serez mes disciples" (Jn13,35). Quand nous aimons notre frère, l’amour de Dieu vient à nous. L’amour de Dieu est d’une grande douceur; c’est un don du Saint Esprit, et on ne le connaît en plénitude que par le Saint Esprit. Mais il existe un amour modéré, celui que l’homme obtient quand il s’efforce d’accomplir les commandements du Christ et craint d’offenser Dieu; et cela aussi est bien. Il faut chaque jour s’efforcer au bien et, de toutes ses forces, apprendre l’humilité du Christ.
Il nous semble parfois que nous pourrions témoigner de l’Amour du Christ partout, sauf à l’endroit où nous sommes. Peut-être cependant est-ce Lui qui nous a choisi cette place. Ainsi qu’il nous donne d’aimer tous ceux que nous rencontrerons dans la banalité du quotidien. Alors, en quelque lieu que nous soyons, nous porterons du fruit pour la vie éternelle.
Dr AKE Patrice Jean, UFR-SHS Université de Cocody

Le fondement de l’amour fraternel

mai 12, 2007

LE FONDEMENT DE L’AMOUR FRATERNEL

Le commandement du Christ et l’exemple de sa mort sont le fondement de l’amour fraternel. Le disciple qui s’oublie pour ses frères porte le fruit d’un témoignage efficace. Pourquoi est-ce que l’homme souffre sur terre? Pourquoi est-ce qu’il endure des peines et subit des maux? Nous souffrons parce que nous n’avons pas d’humilité. Dans une âme humble vit le Saint Esprit, et il lui donne la liberté, la paix, l’mour et le bonheur.
Nous souffrons parce que nous n’aimons pas notre frère. Le Seigneur dit: "Aimez-vous les uns les autres, et vous serez mes disciples" (Jn13,35). Quand nous aimons notre frère, l’amour de Dieu vient à nous. L’amour de Dieu est d’une grande douceur; c’est un don du Saint Esprit, et on ne le connaît en plénitude que par le Saint Esprit. Mais il existe un amour modéré, celui que l’homme obtient quand il s’efforce d’accomplir les commandements du Christ et craint d’offenser Dieu; et cela aussi est bien. Il faut chaque jour s’efforcer au bien et, de toutes ses forces, apprendre l’humilité du Christ.
Il nous semble parfois que nous pourrions témoigner de l’Amour du Christ partout, sauf à l’endroit où nous sommes. Peut-être cependant est-ce Lui qui nous a choisi cette place. Ainsi qu’il nous donne d’aimer tous ceux que nous rencontrerons dans la banalité du quotidien. Alors, en quelque lieu que nous soyons, nous porterons du fruit pour la vie éternelle.
Dr AKE Patrice Jean, UFR-SHS Université de Cocody

Discussion sur La joie du chrétien

mai 10, 2007

 

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La joie du chrétien

LA JOIE DU CHRETIEN

La fidélité à la parole du Christ donne au chrétien une joie exceptionnelle qui ne passe pas, celle de se savoir aimé de Lui et de vivre comme Lui, en union avec le Père. Cette joie est prière; elle est force et amour. Elle est comme un filet d’amour qui prend les âmes: "Dieu aiment ceux qui donnent avec joie"(2Co9,7). Ceux qui donnent avec joie donnent le plus. Il n’y a pas de meilleure façon de manifester notre gratitude à Dieu et aux hommes que d’accepter tout avec joie. Un coeur brûlant d’amour est nécessairement un coeur joyeux. Ne laissons jamais la tristesse nous envahir au point de nous faire oublier la joie du Christ ressuscité.
Nous éprouvons tous l’ardent désir du ciel où se trouve Dieu. Or il est en notre pouvoir à tous d’être dès maintenant au ciel avec Lui, d’être heureux avec Lui en cet instant même. Mais ce bonheur immédiat avec Lui veut dire: aimer comme Il aime, aider comme Il aide, donner comme Il donne, servir comme Il sert, secourir comme Il secourt, demeurer avec Lui toutes les heures du jour, et toucher son être même derrière le visage de l’affliction humaine.
Le Christ ne nous diras jamais assez la profondeur de sa tendresse: il nous aime comme le Père nous aime. Comblés de joie par sa Parole, nous aurons le courage d’être fidèles à Son commandement car Il nous fait participer à la vie d’un Père qui nous aime comme Ses fils, infiniment et à jamais.
Dr AKE Patrice Jean, Assistant à l’UFR-SHS de l’Université de Cocody.

La joie du chrétien

mai 10, 2007

LA JOIE DU CHRETIEN

La fidélité à la parole du Christ donne au chrétien une joie exceptionnelle qui ne passe pas, celle de se savoir aimé de Lui et de vivre comme Lui, en union avec le Père. Cette joie est prière; elle est force et amour. Elle est comme un filet d’amour qui prend les âmes: "Dieu aiment ceux qui donnent avec joie"(2Co9,7). Ceux qui donnent avec joie donnent le plus. Il n’y a pas de meilleure façon de manifester notre gratitude à Dieu et aux hommes que d’accepter tout avec joie. Un coeur brûlant d’amour est nécessairement un coeur joyeux. Ne laissons jamais la tristesse nous envahir au point de nous faire oublier la joie du Christ ressuscité.
Nous éprouvons tous l’ardent désir du ciel où se trouve Dieu. Or il est en notre pouvoir à tous d’être dès maintenant au ciel avec Lui, d’être heureux avec Lui en cet instant même. Mais ce bonheur immédiat avec Lui veut dire: aimer comme Il aime, aider comme Il aide, donner comme Il donne, servir comme Il sert, secourir comme Il secourt, demeurer avec Lui toutes les heures du jour, et toucher son être même derrière le visage de l’affliction humaine.
Le Christ ne nous diras jamais assez la profondeur de sa tendresse: il nous aime comme le Père nous aime. Comblés de joie par sa Parole, nous aurons le courage d’être fidèles à Son commandement car Il nous fait participer à la vie d’un Père qui nous aime comme Ses fils, infiniment et à jamais.
Dr AKE Patrice Jean, Assistant à l’UFR-SHS de l’Université de Cocody.