La raison instrumentale et la crise socio-politique en Côte d’Ivoire 4

3. LA CRISE SOCIO-POLITIQUE en cote d’IVOIRE A LA LUMIERE DE LA RAISON INSTRUMENTALE

Wiggershaus, dans son bestseller sur l’école de Francfort à propos de  la vision de politique de Horkheimer, l’un de ses membres éminents, la résume dans une citation de Machiavel selon laquelle il faut examiner les façons de faire des hommes. En effet : « Vous verrez que tous ceux qui parviennent à une grande richesse et à un grand pouvoir y arrivent grâce à la violence ou au mensonge. Mais ce dont ils se sont emparés par ruse ou par force, ils l’embellissent pour dissimuler le côté méprisable de leur victoire : ils lui donnent les titres trompeurs de succès et de réussite. Celui qui par bêtise ou manque d’à-propos évite d’utiliser ces moyens se condamne à la pauvreté et à la servitude à vie. Les valets fidèles restent toujours valets, et les gens honnêtes restent toujours pauvres[1]. » Il semble qu’Horkheimer citait ce passage dans son livre Les débuts de la philosophie bourgeoise de l’histoire avec Hegel et le problème de la métaphysique.

Notre auteur soutient qu’elle correspondait à sa propre opinion, qu’il maintint toute sa vie. Il rapporte encore un autre aphorisme  d’Horkheimer, Zur Relativität des Charakters , cette fois dans Dämmerung : « Devant celui qui obtient le pouvoir, la majorité des hommes se transforment en créatures dévouées, amicales. Devant l’impuissance complète, comme celle des animaux, ce sont des maquignons et des bouchers[2]. » C’est donc une politique réaliste que pratique celui qui détient le pouvoir que défend Horkheimer et que synthétise notre historien de la philosophie en ces termes : « Celui qui veut s’assurer une vie agréable a besoin de la puissance. Celui qui veut aider les autres a besoin en tout premier lieu de la puissance. Celui qui veut obtenir la puissance, ou la garder, doit regarder la réalité sans illusion et savoir tenir sa place dans la concurrence pour le pouvoir[3]. »

Si nous voulons revenir à la crise socio-politique en Côte d’Ivoire, disons que depuis le 19 Septembre 2002, ce pays est en conflit avec une rébellion armée, violente et meurtrière. Pour certains auteurs comme Maurice Bandaman, « Ce qui se passe est la continuation d’une guerre entamée depuis 1993, après la mort du président Houphouet Boigny. Et qui aujourd’hui connaît son point culminant. Il s’agit d’une guerre entre héritiers : l’un s’estimant légal et traitant l’autre d’usurpateur, d’étranger. C’est un problème fondamentalement politique, sur lequel on a voulu greffer d’autres problèmes[4]. » Ce point de vue est celui que partagent habituellement les membres du parti d’Allassane Dramane Ouattara (RDR), parti centriste.

Pour d’autres sources, comme Mamadou Koulibaly, la guerre en de la France contre la Côte d’Ivoire, a des raisons économiques. Il s’agit surtout d’une guerre du pétrole[5]. En effet, pour cet éminent économiste, la raison instrumentale est tout simplement cette caricature de Carlos  selon laquelle « Pour ceux ne l’auraient pas compris, Marcoussis ressemble à ça :  1+1 = 3[6] ». Abondant dans le sens de notre auteur, nous disons que la raison instrumentale est d’abord, une raison économique, une domination du pétrole qui a une histoire.

En effet, en 1995, la production de pétrole brut mondiale a atteint 3234,6 millions de tonnes. Cette même année, la France a importé plus de 80 millions de t. de pétrole brut. La production de pétrole brut extrait du sol français s’est élevée à 2,5 millions de t. La France a besoin de pétrole et la Côte d’Ivoire est l’objet de toutes ses convoitises. La Côte d’Ivoire, de par sa situation géographique, est considéré par la France comme une source de pétrole privilégiée. La France en particulier déploie depuis la mi-2002 des efforts considérables pour multiplier les livraisons de pétrole en provenance de la Côte d’Ivoire. Il semble que depuis l’arrivée du Président Laurent Gbagbo au pouvoir, le gouvernement socialiste ait voulu ouvrir son marché pétrolier à d’autres investisseurs, en faisant un appel d’offres pour les exploitations futures, ce qui n’a pas été du goût de la France. C’est ce qui cela que nous appelons raison instrumentale et qui explique cette guerre entre autre.

Depuis le 19 septembre 2002, selon les paroles d’un missionnaire[7], « (La Côte d’Ivoire) ce pays est devenu un no man’s land aux mains des bandits ». Il ajoute : « La division du pays est désormais un état de fait. Il n’est plus possible d’arriver à Bouaké à partir des régions aux mains des soldats gouvernementaux. Je suis convaincu que si la France, qui a envoyé en Côte d’Ivoire un fort contingent, se décidait à intervenir, la situation se stabiliserait aussitôt. De nombreux Ivoiriens sont convaincus que la rébellion a été poussée par la France qui veut affaiblir le Président Laurent Gbagbo qui faisait une politique qui menace les intérêts des multinationales françaises. Je me demande : si c’est vrai, comment peut-on mettre l’intérêt de quelques-uns avant celui de 16 millions de citoyens de la Côte d’Ivoire, dont la vie est bouleversée par un an de guerre civile, et de division du pays. »

Les Évêques de Côte d’Ivoire ont repris dans leur déclaration du 8 Novembre 2004, ce qu’ils avaient dit auparavant le 21 février 2003 où les Prélats s’inquiétaient du rôle ambigu et louvoyant des autorités françaises. Les Évêques s’interrogent : « Pourquoi la France s’adonne à ce double jeu? Est-ce pour défendre ses intérêts? Convient-il de placer l’intérêt particulier des sociétés multinationales, fussent-elles pourvues de puissants moyens financiers, au-dessus de l’intérêt d’une nation, d’un peuple?[8] » Les Évêques ajoutent que leur déclaration mal acceptée par les Autorités des Forces Licorne a suscité une rencontre d’explication avec eux, à la résidence du Cardinal Bernard Agré.

Il s’agit pour notre part aujourd’hui de comprendre et de répondre aux interrogations de ce missionnaire et de nos Évêques. C’est l’ordre de Cyrus qui permet aux Judéens de revenir à Jérusalem. Ce Cyrus n’est pas le roi d’un territoire particulier; il est appelé à soumettre toutes les nations du monde[9], jusqu’aux confins de la terre. Il nous faut voir à présent, ceux qui sont les nouveaux Cyrus de la terre.

Les nouveaux Cyrus d’aujourd’hui en Côte d’Ivoire et dans le monde ce sont les entreprises françaises qui font figure d’acteurs de développement.

Bouygues construit les infrastructures et contrôle la distribution d’eau et d’électricité, Bolloré contrôle les 2/3 des activités portuaires et domine la production du tabac, du caoutchouc, la moitié de la production d’ananas et de bananes et occupe le 4è rang pour le cacao. France Télécom a en concession Côte d’Ivoire Télécom et le numéro 1 du portable ivoirien.

Ce qui se passe aujourd’hui en Côte d’Ivoire est le prolongement d’un siècle de colonialisme. En 1960, les différents peuples qui forment ce pays n’ont pas choisi de cohabiter. Ils ont été regroupés pour des raisons coloniales : il fallait un seul pays pour faciliter la gestion des diverses ressources (Minerai, cacao, café, bois, bananes…). La décolonisation ne fut qu’un écran de fumée. Encore aujourd’hui l’activité économique du pays est tenue par « l’ancienne » puissance coloniale. Ainsi un millier d’entreprises françaises font figure d’acteurs de développement économique de la région. L’activité économique dominante de la France en Côte d’Ivoire est assimilable au néocolonialisme. En effet, la France via ces entreprises a la main mise sur les ressources du pays, exploite les travailleurs pour réduire les coûts de production, et récupère la richesse créée en Côte d’Ivoire car les profits reviennent au pays d’origine des entreprises.

Ce pays ne peut donc se développer davantage et le déficit de l’État étant égal aux profits des entreprises privées moins la balance commerciale, ça ne va pas aller en s’améliorant. Tout cela se fait avec la complicité du gouvernement et l’intervention de l’armée française. L’instabilité n’est pas bonne pour l’économie et Chirac ne peut pas se permettre de voir s’installer un régime moins coopératif ou à la botte d’autres pays néocolonialistes dont les Etats-Unis sont le porte-drapeau. A la raison instrumentale sur le plan économique, nous voulons ajouter le volet politique. Ici l’actualité étant très abondante, nous nous circonscrirons à celle qui nous semble la plus récente.

La Côte d’Ivoire, ce n’est plus un secret pour personne est sous mandat onusien et la constitution du pays est mise en veilleuse. Nous voulons pour preuve, les déclarations récentes de Pierre Schori, parues dans Panapress, à l’issue d’une rencontre du Groupe de Travail International selon lesquelles « La résolution 1633 du Conseil de Sécurité prime sur les lois nationales ivoiriennes…Les décisions que nous prenons et les recommandations que nous faisons ici se basent sur la résolution 1633 qui a été prise sous le chapitre 7 (de la charte des Nations Unies) et qui a la primauté sur les lois nationales et un caractère obligatoire pour toutes les parties concernées…Même si nous n’avons pas explicitement suspendu la constitution, il est clair que la primauté de la résolution 1633 sur les lois ivoiriennes est une réalité…La résolution 1633 a été prise parce que la situation en Côte d’Ivoire met en péril la paix et la stabilité de la sous-région, le Conseil de Sécurité se permet d’intervenir dans les affaires intérieures du pays…S’il se révélait nécessaire de légiférer en vue d’assurer la mise en œuvre effective et rapide du programme du gouvernement de transition issue de la résolution 1633, le gouvernement adoptera rapidement  en Conseil des ministres les textes que le 1er ministre présentera dans les deux jours au Chef de l’Etat qui devra les promulguer dans un délai maximum de cinq jours[10]. »

La raison est ici instrumentalisée au service de la politique Nous allons le montrer en partant d’abord par la Charte des Nations Unies. Celle-ci est un tout, et en tant que tel, elle s’applique en entier, et non point à la carte. Il est donc malhonnête d’évoquer le chapitre 7 de cette Charte en dépit de ses autres dispositions. En son chapitre 2, la Constitution de l’ONU indique que cette organisation est une association de pays égaux, ce qui veut dire que les plus forts ne peuvent pas imposer leurs volontés aux plus faibles sous son couvert : «L’Organisation est fondée sur le principe de l’égalité souveraine de tous ses Membres. (…) Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout Etat, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies. (…)

Aucune disposition de la présente Charte n’autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un Etat ni n’oblige les Membres à soumettre des affaires de ce genre à une procédure de règlement aux termes de la présente Charte». C’est en raison de ces contraintes que les articles du chapitre 7 évoquent non pas des immixtions dans la législation de l’Etat qu’on estime contrevenir à la paix et à la sécurité internationale – c’est ainsi que l’ONU considère la Côte d’Ivoire, qui doit payer le fait d’être agressée par des pays voisins et la France –, mais des actions coercitives exercées par d’autres Etats… comme justement l’embargo. Nier l’existence des institutions et du droit national revient à mettre un pays sous tutelle. Au Liberia, ce n’est pas l’ONU qui a désigné les responsables de la CEI. Au Timor-Oriental, si. Le premier pays n’était pas sous tutelle, le second si. Le problème pour l’ONU, c’est qu’en principe, elle n’a pas le droit de mettre un pays déjà indépendant sous tutelle.

Elle est donc limitée juridiquement, et veut faire passer en force en faisant de la prestidigitation politique. Elle est d’autant plus limitée que sur 11 résolutions que nous avons recensés , elle «réaffirme» (hypocritement) «son ferme attachement au respect de la souveraineté, de l’indépendance, de l’intégrité territoriale et de l’unité de la Côte d’Ivoire»… 9 fois, y compris à l’intérieur de la 1633 ! Que signifient les mots souveraineté et indépendance lorsque l’on s’attaque dans un seul communiqué au fonctionnement des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire ? L’ONU n’a pas maintenu le président Gbagbo au pouvoir puisqu’elle n’avait pas le droit de statuer à ce sujet : elle reconnaît en son sein des rois, des putschistes, des dictateurs jamais élus, des démocrates de façade ou sincères. Elle ne peut pas nommer de Premier ministre, surtout pas l’intermédiaire de chefs d’Etat africains qui sont des homologues du président Gbagbo, donc ses égaux, selon la Charte de l’ONU.

La raison est aussi instrumentalisée pour tourner le dos à la morale. En effet, c’est l’ONU qui a expliqué aux Ivoiriens qu’elle ne pouvait pas obliger les rebelles à désarmer. C’est elle qui tonne aujourd’hui et veut contraindre la Côte d’Ivoire à déchirer sa Loi fondamentale. Depuis trois ans, l’ONU ne s’est jamais soucié d’imposer ses verdicts à des bandes armées. Elle n’a jamais agi pour faire respecter sa Charte, ses déclarations ou ses résolutions par les rebelles, par leurs alliés du Burkina Faso ou du Mali ou par leur marraine, la France. Nous avons recensé 22 textes de l’ONU (dont 12 résolutions et 10 déclarations) sur la crise ivoirienne, du 20 décembre 2002 à nos jours. Le bilan est accablant pour l’ONU et démontre sa pusillanimité au mieux, et sa partialité au pire. En effet, l’ONU a commencé par une déclaration du 20 décembre. Ce, en affichant un légalisme rigoureux. «Le Conseil de sécurité exprime sa profonde préoccupation quant à la situation en Côte d’Ivoire et aux sérieuses conséquences de celle-ci pour la population de ce pays et de la région. Le Conseil condamne avec fermeté l’usage de la force en vue de peser sur la situation politique en Côte d’Ivoire et de renverser son gouvernement élu. Il appelle au plein respect de l’ordre constitutionnel de la Côte d’Ivoire et souligne son plein appui au gouvernement légitime de ce pays. Il insiste aussi sur la nécessité de respecter la souveraineté, l’unité politique et l’intégrité territoriale de la Côte d’Ivoire. Il appelle tous les Etats de la région à s’abstenir de toute ingérence en Côte d’Ivoire».

Ceci dit, le Conseil de sécurité s’est précipité pour entériner les Accords de Marcoussis, dans lesquels «l’usage de la force en vue de peser sur la situation politique en Côte d’Ivoire» a été sanctifié – les agresseurs obtenant un grand nombre de ministères dans le cadre du gouvernement de réconciliation nationale. Le chapitre 7 de la Charte ne valait-il pas pour obliger le Burkina Faso, qui alimentait les rebelles au vu et au su de tous, à se conformer à cette déclaration ? Mystère ! Dans la résolution 1464 du 4 février 2003 (où le chapitre 7 de la Charte était déjà évoqué), l’ONU «appelle tous les Etats voisins de la Côte d’Ivoire à soutenir le processus de paix en évitant toute action de nature à porter atteinte à la sécurité et à l’intégrité territoriale de la Côte d’Ivoire, en particulier le passage de groupes armés et de mercenaires au travers de leurs frontières et la circulation et la prolifération illicites dans la région d’armes, notamment de petites armes et d’armes légères.» Les pays déstabilisateurs comme le Burkina Faso et le Liberia n’ont jamais été inquiétés au titre du chapitre 7. La déstabilisation s’est amplifiée, notamment à l’Ouest, dans l’indifférence générale…

L’ONU n’hésite pas à se contredire. Dans sa déclaration du 25 juillet 2003, par exemple, elle se satisfait de la «délégation de pouvoirs au Premier ministre». Cela n’empêche pas Kofi Annan de remettre la question sur le tapis, lors du sommet d’Accra III ! Dans la même déclaration, le Conseil de sécurité établit une feuille de route qui ne sera respectée que par le camp gouvernemental : «Le vote par l’Assemblée nationale de la loi d’amnistie qui lui a été soumise par le Gouvernement, la mise en œuvre complète du programme de «désarmement, démobilisation et réinsertion», l’extension des services publics et de l’autorité de l’Etat aux zones restées sous le contrôle des Forces Nouvelles, la nomination des Ministres de la défense et de la sécurité intérieure, l’assurance d’une sécurité égale pour tous les membres du Gouvernement, le démantèlement des milices sur toute l’étendue du territoire, l’arrêt du recours aux mercenaires et des achats d’armes.» Plus d’un an et demi partout, la loi d’amnistie est votée, le DDR traîne, le redéploiement n’est pas arrivé… Où est passé le fameux chapitre 7 ? Dans la déclaration du 13 novembre 2003, le Conseil de sécurité réaffirme une fois de plus «l’urgence de conduire les opérations de cantonnement des forces en présence, pour permettre le commencement du désarmement et de la démobilisation, accompagnés de mesures de réinsertion dans l’armée régulière ou dans la vie civile». Raison instrumentale ! Les rebelles se fichent du chapitre 7 comme de leur première cartouche de kalach… Dans sa résolution 1584, le Conseil de sécurité «demande au Gouvernement de Côte d’Ivoire et aux Forces nouvelles, en particulier les forces armées, agissant en coopération avec l’ONUCI, d’établir, dans un délai de 45 jours à compter de la date d’adoption de la présente résolution, la liste complète des armements en possession de ces forces armées et en possession des forces paramilitaires et des milices qui en dépendant, et d’en déterminer la localisation». Les FDS se sont exécutées, les rebelles ont refusé… de l’avis même des experts chargés de contrôler l’application des sanctions. Monsieur Pierre Schori a camouflé son chapitre 7 dans une des grosses 4 X4 de l’ONUCI. Aucun texte du Conseil de sécurité n’a demandé aux hommes du Ministre d’Etat Monsieur Soro Guillaume de se conformer à la résolution. Dans sa déclaration du 16 décembre 2004, le Conseil de sécurité «exige (…) que toutes les parties ivoiriennes garantissent la liberté de la presse et un accès sans restriction à l’information sur tout le territoire ivoirien». Le Conseil de sécurité fait également sien l’accord de Pretoria, qui somme les rebelles de laisser émettre la RTI dans leur zone… ce qu’ils n’ont jamais fait. Et voilà que Monsieur Pierre Schori, qui ne peut pas faire plier une organisation criminelle informelle, veut complexer un Etat membre de l’ONU. Heureusement pour lui, de nombreux dirigeants de l’Etat membre en question, tout à leurs complexes, ont définitivement renoncé à affirmer leurs droits et leur liberté !


[1] WIGGERSHAUSS.- O.c., p. 100

[2] Ibidem, p. 100

[3] Ibidem, p. 100

[4] BANDAMAN(Maurice).- Côte d’Ivoire : Chronique d’une guerre annoncée (Abidjan, 24 heures, 1993), p. 40

[5] FAVENNEC(Jean-Pierre) et COPINSCHI(Philippe).- « Les nouveaux enjeux pétroliers en Afrique » in Politique Africaine n° 89 « La Côte d’Ivoire en guerre. Dynamiques du dedans, dynamiques du dehors. pp. 127-148.

[6] KOULIBALY(Mamadou).- Sur la route de la liberté, (Abidjan, PUCI, 2004), pp. 37-43.

[7] Agence Fides du 14 octobre 2003 in XL6

[8] Fraternité Matin N°12004 du Mercredi 11 Novembre 2004, p. 14

[9] Is 41, 2

[10] SCHORI(Pierre).- Extrait d’une intervention du GTI, paru sur Internet http://www.lintelligent.com/gabarits.articleDEP_online.asp ? art_ cle : PAN500025larsvirohcs0 du 7 décembre 2005, consulté à 18h25

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