La tolérance comme voie de sortie de crise en C.I.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
LA TOLERANCE COMME VOIE DE SORTIE DE CRISE EN COTE D’IVOIRE
 
Dr. AKE Patrice Jean
Assistant de philosophie
UFR-SHS DE L’Universite DE COCODY et a la faculte de philosophie de l’UNIVERSITE catholique de l’AFRIQUE DE L’ouest

 

INTRODUCTION

Dans ce que la littérature a nommé le modèle ivoirien de développement, une structure économique qui aménage des ressources se conjugue avec une structure politique qui organise des voies et moyens en vue de réaliser des finalités. L’objectif de notre propos est de montrer que la crise ivoirienne qui a commencé en 1980 pour la structure socio-économique et en 1990 pour la structure socio-politique, met en péril la vertu de tolérance. Un spot publicitaire nous rappelle constamment que la tolérance est la clé de voûte des droits de l’homme, du pluralisme (y compris du pluralisme culturel), de la démocratie et de l’Etat de droit. A la veille des prochaines échéances électorales prévues pour octobre 2005, l’idée de tolérance peut-elle être une condition essentielle pour garantir la vie en commun pacifique et le respect des droits dans cette situation particulière de pluralisme. C’est en tout cas ce que pense le secrétaire général de l’O.N.U, Monsieur Koffi Annan quand il écrit : « La tolérance, base de la société civile et de la paix, nous permet de voir dans la diversité des cultures, non pas un obstacle au respect des droits de l’homme, ou, ce qui est pire, une justification de leurs violations, mais une source de richesse à laquelle nous devrions tous nous abreuver[1] ».

Nos principaux leaders politiques ont essayé de donner un contenu à la notion de tolérance en prenant des engagements à Pretoria pour que chacun puisse faire acte de candidature pour l’élection présidentielle de 2005. La médiation du Président sud-africain, Monsieur Thabo Mbéki ne devient-elle pas alors une « solution africaine, réaliste et pratique »[2], qui privilégie la tolérance qui va au delà des différences religieuse entre une Côte d’Ivoire du Sud chrétienne et une Côte d’Ivoire du Nord

musulmane, pour porter sur des différences ethno-culturelles entre le Bété, le Baoulé, le Burkinabé et le Sénoufo. Le fait remarquable est qu’il s’est produit à Pretoria un changement décisif en ce qui concerne l’attitude que nous identifions comme tolérante : nous comprenons la tolérance comme une attitude résolument affirmative à l’égard du pluralisme (ici politique), ce qui nous amène à considérer la diversité comme une source de richesse plutôt que de difficultés.

1.       LA TOLERANCE A L’EPREUVE DE LA CRISE SOCIO-ECONOMIQUE

Au regard de nombreux pays africains, la Côte d’Ivoire est longtemps passée (disons jusqu’à la fin des années 1970), pour un pays d’exception. croissance économique (sous l’égide principalement de deux cultures d’exportation, le café et surtout le cacao dont elle devint le premier producteur mondial) et stabilité politique s’y sont tellement bien conjugués que certains observateurs ont parlé de « modèle ivoirien de développement » et ont popularisé l’expression tout à fait flatteuse et inquiétante de miracle ivoirien. La Côte d’Ivoire bénéficiait aussi d’une stabilité politique de quarante ans de parti unique sous le Président Félix Houphouët-Boigny.

C’est pour l’essentiel cette situation politico-économique, qui a fait de la Côte d’Ivoire, une terre d’immigration. Ainsi sur le 15 millions d’habitants que compte notre pays (1995), on en dénombre plus de quatre d’origine étrangère (Burbinabés, Maliens, Ghanéens et Libériens), de sorte que la Côte d’Ivoire constitue un assez bon résumé de l’Afrique de l’Ouest. Mais, depuis une décennie, les images flatteuses qui singularisaient la Côte d’Ivoire se sont quelque peu estompées. Jugé par ceux-là même qui l’avaient encensé, au premier chef par la Banque Mondiale, l’Etat ivoirien se révélait finalement beaucoup trop dissipateur, devant désormais subir les contraintes des politiques d’ajustement structurel. Mais il y a plus grave ; en effet, ce qui avait été à la fois la base et le symbole de son essor, à savoir la production et l’exportation du café et surtout du cacao, subit, dans les années quatre vingts , la concurrence d’autres pays producteurs et les aléas d’un marché mondial qui conduisirent irrésistiblement à la baisse des cours et des prix payés aux planteurs ivoiriens.

Cette crise économique occasionna beaucoup de difficultés chez beaucoup d’enfants de planteurs retournés à la terre. Les plantations de leurs parents, autochtones, furent de moins en moins rémunératrices et c’est cela qui explique les relents de xénophobie que nous avons constaté çà et là : des litiges qui ont opposé régulièrement les autochtones et les allochtones. La grave crise de septembre 2003 a encore aggravé ce climat délétère de tension. Une crise humanitaire sans précédent est venue s’ajouter aux violences frappant la Côte d’Ivoire. Selon le CICR, dans la région de Man, plus de 6000 personnes localisées, principalement des Burkinabés ont fui les plantations où elles étaient employées. Leur retour massif dans leur pays d’origine a ému la communauté internationale et une campagne de presse partisane tout azimuts a présenté les ivoiriens malheureux économiquement comme des xénophobes.

Il reste clair que parmi les priorités de l’après-guerre, la Côte d’Ivoire révisera sa politique en matière d’immigration. Tolérer, chez l’Ivoirien, prendra un sens tout à fait nouveau. Comment ce pays pourra-t-il tolérer (au sens de supporter) tous ses immigrés sur son sol ? Tolérer ici signifie à toutes fins utiles, endurer. Cette tolérance physique au sens de permettre à tout immigré qui le désire à venir faire fortune en Côte d’Ivoire n’est plus réalisable. Elle fait passer aussi à la capacité de résistance d’ordre moral et psychologique. Les juifs eux-mêmes, dans la parole de Dieu, disaient : « Qu’il n’est pas bon de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens ». C’est ce holà qui a fait dire à un chanteur du zouglou : « Les Ivoiriens aiment les autres, mais ils se préfèrent ». Si la tolérance a été mise à mal par la crise économique, elle l’est davantage par la crise socio-politique.

2.       L’INTOLERANCE DES PARTIS POLITIQUES

La Constitution de 1960, amendée de nombreuses fois, institue un régime présidentiel au sein duquel le pouvoir exécutif est détenu par le président de la République, élu au suffrage universel pour un mandat de cinq ans. Le président de l’Assemblée nationale, dont les 225 membres sont élus au suffrage universel pour cinq ans, est le deuxième personnage de l’État : la Constitution prévoit qu’il achève le mandat du président de la République lorsque celui-ci décède en cours de mandat ou se trouve dans l’incapacité de gouverner.

Jusqu’en 1990, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire — Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) — est la seule formation politique autorisée. Le PDCI maintient son hégémonie sur l’Assemblée nationale. À la mort de Félix Houphouët-Boigny, au pouvoir depuis 1960, Henri Konan Bédié achève le mandat du président à partir de décembre 1993. En octobre 1995, l’élection présidentielle confirme Konan Bédié dans ses fonctions par 90 p. 100 des suffrages exprimés (60 p. 100 de participation selon les chiffres officiels). Ce scrutin est boycotté par les principaux partis d’opposition : le Front populaire ivoirien (FPI), membre de l’Internationale socialiste et dirigé par Laurent Gbagbo, candidat malheureux contre Houphouët-Boigny en 1990 ; le Rassemblement des républicains, formation centriste fondée en 1994 par Djény Kobéna, ancien rénovateur du PDCI, et l’Union des forces démocratiques (UDF), fédération de six petits partis. Ces trois mouvements, réunis en un Front républicain, refusent le code électoral voté par l’Assemblée nationale en décembre 1994. Celui-ci, en interdisant à ceux dont les parents ne sont pas nés ivoiriens de se présenter à la présidentielle, exclut du scrutin le candidat le mieux placé de l’opposition, Alassane Ouattara, directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Premier ministre de 1990 à 1994 et originaire d’une région du Burkina, intégrée jusqu’en 1960 à la Côte d’Ivoire. Durant la campagne, les partis d’opposition sont, par ailleurs, exclus des médias officiels.

En 1998, le président Bédié fait adopter une révision constitutionnelle instituant le septennat renouvelable jusqu’à l’âge de 75 ans. Il est destitué le 26 décembre 1999 par le général Robert Gueï, qui met en place un Comité national de salut public (CNSP), lequel s’engage à organiser des élections. Un gouvernement de transition réunissant le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo et le Rassemblement des républicains (RDR) de Alassane Ouattara est formé en janvier 2000. Un projet de Constitution, qui doit être soumis à référendum le 23 juillet, est adopté, stipulant qu’« un candidat à la présidentielle ne doit pas s’être prévalu d’une autre nationalité ». Le 18 mai, un nouveau gouvernement de transition voit le jour, comportant huit des neuf membres de la junte au pouvoir et un seul représentant du RDR, le parti d’Alassane Ouattara.

En octobre 2000, après la victoire de Laurent Gbagbo à l’élection présidentielle et une tentative avortée de coup d’État du général Gueï ont lieu de violents affrontements entre les partisans du président nouvellement investi, et ceux de l’ancien Premier ministre, Alassane Ouattara, dont la candidature a été invalidée par la Cour suprême. En décembre 2000, les élections législatives sont remportées par le parti du nouveau président, le Front populaire ivoirien (FPI).

En dépit de la mise en place d’un processus de réconciliation nationale en juin 2002, une tentative de coup d’Etat à Abidjan le 19 septembre dégénère en soulèvement armé dans le nord, puis l’ouest du pays. La Côte d’Ivoire menace de sombrer dans une guerre civile, à laquelle l’intervention militaire de la France (« opération Licorne ») et la médiation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) tentent de mettre fin. La signature des accords de Linas-Marcoussis (24 janvier 2003) entre les principales formations politiques ivoiriennes et les trois mouvements rebelles fixent la cessation des hostilités, le maintien au pouvoir du président Gbagbo et la formation d’un gouvernement d’union nationale. Le 8 mars, toutes les parties parviennent à un compromis (accord d’Accra) sur l’entrée au gouvernement des représentants des groupes rebelles dans le cadre d’un Conseil national de sécurité (CNS), composé de 15 membres, dont le chef de l’État, le Premier ministre, Seydou Diarra, et un représentant de chaque partie signataire de l’accord de Linas-Marcoussis.

Depuis ce jour, la Côte d’Ivoire vit dans un climat socio-politique où les partis politiques brillent par une intolérance radicale et multiforme à l’endroit des uns et des autres. Aucun membre de parti n’ose prendre des initiatives, en pensant autrement, ou tenir un autre discours idéologique que celui imposé par leurs chefs de parti. Cette intolérance politique a pris sa source dans le refus de tous les partis politiques (sauf le RDR) d’accepter la candidature du Burkinabé Alassane Ouattara à la magistrature suprême. Cette intolérance politique s’est transformée en tolérance politique avec l’accord de Pretoria obtenu le 8 avril 2005. Cette tolérance est d’un type nouveau. Elle est politique en ce sens qu’elle est tolérante vis-à-vis de l’opposition politique représentée par le PDCI et le RDR, tolérante vis-à-vis de la violence révolutionnaire (Les Forces Nouvelles), et intolérante de façon préventive vis-à-vis du parti au pouvoir (FPI), des institutions de la République (Assemblée Nationale, CEI…), et de la société surrépressive. Cette tolérance politique comme tout accord comporte bien sûr des limites qu’il importe de reconnaître franchement. Elle est une atteinte habituelle aux droits stricts de la Côte d’Ivoire que les Ivoiriens supporteront sans protestation, alors qu’ils peuvent la réprimer. Ils l’accepteront aussi comme leurs leaders politiques, en vertu d’une sorte de coutume, une dérogation à l’article 35 de leur Constitution.

CONCLUSION

Avec les soixante deux ethnies et la communauté étrangère qui composent la Côte d’Ivoire, la pratique de la tolérance s’avère d’une importance capitale pour la survie de la nation et pour un développement sans heurts de nos populations. Il s’agit pour chaque ivoirien et chaque ivoirienne de se montrer tolérant sur tous les plans (culturel, politique et religieux). Chacun doit considérer l’autre comme une personne à respecter, un tu et non un cela, pour que se lève l’aube tant attendue d’une société ivoirienne nouvelle. En Côte d’Ivoire, sans l’esprit de tolérance, nous ne connaîtrons point de lendemains qui chantent. Il est question, pour sûr, d’une entreprise de longue haleine et humainement coûteuse qui met sérieusement à l’épreuve notre faculté d’espérer en l’autre.

Les deux années de guerre que nous avons connues ont créé chez les citoyens ivoiriens un climat général de souffrance morale et physique au sens large du terme. Nous nous sommes sentis profondément dévalorisés dans notre propre pays, comme à l’étranger. Nous avons été mis au ban de la communauté internationale, trahis par nos frères africains. Aujourd’hui plus que jamais, il faut absolument nous engager sur la voie de la tolérance, comme dans une mission prophétique, exigeant un réarmement moral et spirituel et une espérance authentique. Celle-ci n’a rien à voir avec la superficialité d’une tolérance à tout permettre dans notre pays, comme si la Côte d’Ivoire était un no-man’s land, sans constitution et sans aucune loi.

Je voudrais terminer par une prière, vieille de plus de deux siècles, mais qui n’a pas vieilli : « Ce n’est pas aux hommes que je m’adresse, c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps. S’il est permis à de faibles créatures d’oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature ; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelées hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution. Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers ta bonté qui nous a donné cet instant. Amen. »

Cette prière de Voltaire, je l’assume au nom de tous les Ivoiriens et les invite à passer avec l’aide de Dieu, de la tolérance, au respect mutuel pour un nouvel humanisme plénier.

BIBLIOGRAPHIE

 

ANNAN(K).- « Los derechos humanos, undimbre de nuestras vidas », El pais, 10 décembre 1998.

ANYANWU K.C., « Cultural philosophy of integration and tolerance », International Philosophical Quaterly, 1985,25, n°99, p. 271-287

BAYLE P.- Pensées diverses sur la comète, éd. A Prat, Paris, Nizet, 1984.

BILLAZ (A).- Les Écrivains romantiques et Voltaire. Essai sur Voltaire et le romantisme en France  (1795 –1830) , Lille-III, Champion, Paris, 1974

CASSIRER E.- La philosophie des Lumières, (Paris, Fayard, 1966)

CONTAMIN(Bernard) et MEMEL-FOTÊ(Harris)(éds).- Le Modèle ivoirien en questions. Crises, ajustements, recompositions.(Karthala-Orstom 1997)

DONA FOLOGO Laurent (Président).- A l’ouverture de la 2è session du CES, dans Fraternité Matin n° 12131 du 15 avril 2005.

FITZPATRICK M.- « Truth and tolerance in rational dissent in late eighteeth century Englang, Studies on Voltaire and the Eighteenth Century, 1980, n° 192, Transactions of the Fifth International Congress on the enlightenment, p. 1124-1126.

FREUND J.- « Qu’est-ce que la politique idéologique ? » in Revue européenne de sciences sociales, n° 46, 1979.

HABERSTAM J.- « The paradox of tolerance », Philosophical Forum, 1982-1983, 14, n°2, pp. 190-207.

JAULIN R..- La paix blanche, (Paris UGE, 1974.)

JORDAN N.K.- The Development of Religious Toleration in England, London 1932-1940

KAMEN H.- L’Eveil de la tolérance, (Paris, Hachette, 1967).

LAZARI-PAWLOWSKA I.- « Toris conceptions de la tolérance », Studia filosficzne, 1984, n°8, pp. 105-116 (en pol., rés. En ang.)

Le Siècle de Voltaire. Hommage à R. Pomeau , 2 vol., Taylor Institution, 1987

LECLER J.- Histoire de la tolérance au siècle de la Réforme, Paris, Aubier-Montaigne, 1955.

 

LEVI-STRAUSS C.- « Race et histoire » in Anthropologie structurale, II, (Paris, Plon, 1973), « Race et culture », in Le regard éloigné, (Paris, Plon, 1983).

LOCKE J.- Lettre sur la tolérance, éd. R. Polin, (Paris, PUF ?)

MAILHOS G.- Voltaire , témoin de son temps, Berne, 1983

MARCUSE H.- Critique de la tolérance pure, (Paris, Nizet, 1969).

MASON H.- Voltaire , Hutchinson, Londres, 1975

MERVAUD C.- Voltaire et Frédéric II : une dramaturgie des Lumières , Voltaire Foundation, Oxford, 1985 ; Voltaire , Bordas, Paris, 1991

MORAVCSIK J.M.- « The philosophical foundations of religious tolerance », Immanuel A Semi-Annual Bulletin of Religious Thought and Research in Israel, 1983-1984, n° 17, p. 77-87.

POLITIQUE AFRICAINE 89.- La Côte d’Ivoire en guerre. Dynamiques du dedans, dynamiques du dehors, (Paris, Karthala 2003)

POPPER K., « Tolérance et responsabilité intellectuelle », Wijsgerig Perspectief op Maatschappig en Wetenschap, 1981-1982, 22, p. 5, le mirroir des vertus, p. 144-149.

R.KORDIG C.- « Concepts of toleration », Journal of Value Inquiry, 1982, 16, n°1, p. 59-66

RIDGWAY R..- Voltaire and Sensibility , Montréal, 1973

ROUSSEAU A. M. , L’Angleterre et Voltaire , Studies on Voltaire  (…), vol. CXLV-CXLVI-CXLVII, Oxford, 1976

SPINOZA B.- Traité théologico-politique, trad. Appuhn, (Paris, Garnier-Flammarion 1965).

SPITZ D.-  « Pure tolerance : a critic of criticisms » in Dissent, sept-oct. 1966

STRAUSS L.- Droit naturel et histoire, (Paris, Plon, 1954).

Studies on Voltaire and the 18th Century , T. Besterman puis The Voltaire Foundation éd., plus de 300 vol. parus, Genève-Banbury-Oxford, dep. 1953

THIESSEN E.J.- « Religious tolerance », Dialogue, 1984, 23, n°1, p. 121-127.

Voltaire en son temps , R. Pomeau dir., 5 vol., Taylor Institution, 1985-1984 (nouvelle biographie pour remplacer l’ouvrage de G. Desnoiresterres).

Voltaire. Un homme, un siècle , Bibliothèque nationale, Paris, 1979

VUILLEMIN.- « Sur la tolérance » in Revue internationale de philosophie, n° 95-96, 1971.

WEIL E.- « Religion et politique », in Le temps de la réflexion, II, 1980

 

A paraître dans Annales Philosophiques de l’U.C.A.O  n°3, Année 2005

 

 

 

 

 

 


 


[1] K. ANNAN, « Los derechos humanos, undimbre de nuestras vidas », El pais, 10 décembre 1998, p. 13

[2] Président Laurent DONA FOLOGO à l’ouverture de la 2è session du CES, dans Fraternité Matin n° 12131 du 15 avril 2005.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :